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Métropole solidaire

Merci de la très grande qualité de votre participation ! Le temps des contributions est fini. Les débats publics et en ligne vont maintenant faire l’objet d’un bilan pour l’automne !
Ici nous avons parlé de ce que l'on partage, ce qui nous rapproche, nous différencie, ce qui fait lien ou frontière, ce que nous aimerions faire ensemble... Mais aussi de solidarité entre les territoires et envers les plus fragiles...

Inégalités territoriales - quelle doit être l'ambition métropolitaine ? Comment devrait-elle agir ?
Les contributions
  • lundi 20 juillet à 11:17
    Debate abdoulhakim (Non-inscrit)
    a écrit...
    lundi 20 juillet à 11:17
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    L'inégalité la plus ressentie auprès des citoyens est l'inégalité fiscale et malheureusement le proget du grand Paris a fait voté une loi en 2014 qui permet une fiscalité propre à chaque territoire de la métropole , ce qui est source d'inégalité entre les citoyens .
    L'inégalité la plus ressentie auprès des citoyens est l'inégalité fiscale et malheureusement le proget du grand Paris a fait voté une loi en 2014 qui permet une fiscalité propre à chaque territoire de la métropole , ce qui est source d'inégalité entre les citoyens .

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  • mercredi 15 juillet à 17:04
    Debate CANCE (Non-inscrit)
    a écrit...
    mercredi 15 juillet à 17:04
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    Une zone d'une grande inégalité sociale depuis 1981 est celle de la rue des Primevères à Antony : mur anti-bruit vitré inefficace, tagué à 3m de l'A 86 face à des fenêtres de pavillons collées à ce mur ! En perpétuelle augmentation le bruit est infernal, la pollution est permanente à cause de plus de 100.000 véhicules / jour avec des maxi à 9.000 véh./h, 7j/7! je propose de combler ces inégalités, nombreuses fois signalées, sans résultat. C'est l'occasion d'agir par solidarité

    Une zone d'une grande inégalité sociale depuis 1981 est celle de la rue des Primevères à Antony : mur anti-bruit vitré inefficace, tagué à 3m de l'A 86 face à des fenêtres de pavillons collées à ce mur ! En perpétuelle augmentation le bruit est infernal, la pollution est permanente à cause de plus de 100.000 véhicules / jour avec des maxi à 9.000 véh./h, 7j/7! je propose de combler ces inégalités, nombreuses fois signalées, sans résultat. C'est l'occasion d'agir par solidarité



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  • lundi 29 juin à 17:10
    Eft-9035 Antoine ISAAC
    a écrit...
    lundi 29 juin à 17:10
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    • Solidaire

    Pourquoi ne pas poursuivre l'histoire de Paris ?

    Paris s'est agrandie au fil des siècles en "s'associant" les communes limitrophes qui sont devenues des arrondissements de Paris. Nous en sommes au 20ème arrondissement. Pourquoi ne pas continuer la numérotation en dépassant le périphérique jusqu'aux limites des 3 départements de la "petite couronne" en transformant les communes voisines en nouveaux arrondissements ?

    Paris est déjà une métropole par nature en conjuguant à la fois les compétences d'une "communauté urbaine" et celles d'un département. La métropole existe donc déjà. Elle a fait ses preuves et elle fonctionne bien . Elle est également un excellent outil de lutte contre les inégalités, les arrondissements "riches" contribuant, par un système de péréquation efficace, au développement des arrondissements les plus "pauvres". Pourquoi ne pas lui donner la chance de grandir ?

    Fusionnons en parallèle ... Lire la suite

    Pourquoi ne pas poursuivre l'histoire de Paris ?

    Paris s'est agrandie au fil des siècles en "s'associant" les communes limitrophes qui sont devenues des arrondissements de Paris. Nous en sommes au 20ème arrondissement. Pourquoi ne pas continuer la numérotation en dépassant le périphérique jusqu'aux limites des 3 départements de la "petite couronne" en transformant les communes voisines en nouveaux arrondissements ?

    Paris est déjà une métropole par nature en conjuguant à la fois les compétences d'une "communauté urbaine" et celles d'un département. La métropole existe donc déjà. Elle a fait ses preuves et elle fonctionne bien . Elle est également un excellent outil de lutte contre les inégalités, les arrondissements "riches" contribuant, par un système de péréquation efficace, au développement des arrondissements les plus "pauvres". Pourquoi ne pas lui donner la chance de grandir ?

    Fusionnons en parallèle les 4 départements 75, 92, 93 et 94 en un seul et ainsi Paris, avec ses nouveaux arrondissements, pourra continuer à fonctionner comme aujourd'hui en conjuguant les 2 compétences communales et départementales.

    Nous ferons ainsi tous partis de la même belle et grande ville : Paris !



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    Debate Habitante Plaine Saint-Denis (Non-inscrit) @Antoine ISAAC
    mardi 30 juin à 10:58
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    Bonjour Antoine Isaac,

    Je pense qu'il vaut mieux éviter à l'heure actuelle de proposer ce type d'organisation pour ne pas amplifier une zizanie entre élus locaux (qui existe déjà) et remettre du coup aux calendes grecs la création de la métropole du Grand Paris. Il faut être pragmatique et au regard des nombreux débats métropolitain avec les élus locaux depuis la commission Balladur de 2008, il est certain que la plupart des maires de la première couronne n'accepteront jamais que leur commune devienne un arrondissement parisien. L'idée est d'arriver à un accord avec les élus locaux pour que la métropole se fasse et c'est déjà actuellement très compliqué sur des propositions bien moins radicales (ex. avis conforme de la métropole sur les PLU). Une fois la métropole mise en place, j'espère effectivement que le bon sens et le soucis d'une meilleure efficacité dans la gouvernance du territoire du Grand Paris ... Lire la suite

    Bonjour Antoine Isaac,

    Je pense qu'il vaut mieux éviter à l'heure actuelle de proposer ce type d'organisation pour ne pas amplifier une zizanie entre élus locaux (qui existe déjà) et remettre du coup aux calendes grecs la création de la métropole du Grand Paris. Il faut être pragmatique et au regard des nombreux débats métropolitain avec les élus locaux depuis la commission Balladur de 2008, il est certain que la plupart des maires de la première couronne n'accepteront jamais que leur commune devienne un arrondissement parisien. L'idée est d'arriver à un accord avec les élus locaux pour que la métropole se fasse et c'est déjà actuellement très compliqué sur des propositions bien moins radicales (ex. avis conforme de la métropole sur les PLU). Une fois la métropole mise en place, j'espère effectivement que le bon sens et le soucis d'une meilleure efficacité dans la gouvernance du territoire du Grand Paris amènera à terme la fusion des 4 départements 75, 92, 93 et 94, comme proposé par le sénateur Philippe Dallier. La fusion des départements dont la compétence première est sociale apporterait de fait une bien meilleure solidarité au sein de la métropole. Les dépenses liées au versement du RSA seraient mutualisées et dégageraient des marges de manoeuvres en terme d'investissement à ceux qui n'en ont plus.

    Mais, le problème en île de France et qu'aucun élu ou presque ne veut lâcher son pouvoir. Pour contenter tout le monde, on empile les strates. Il faudrait avoir le courage à un moment donné de mécontenter certains élus pour simplifier un peu la gouvernance afin que les investisseurs n'aient plus à s'adresser à de multiples guichets pour mettre en place leurs projets qui ne se limitent pas aux frontières administratives et pour que la construction de logements (notamment sociaux) soit mieux répartie et que de fait le poids des charges sociales soient mieux équilibrées entre les territoires de la métropole.



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  • mercredi 24 juin à 15:33
    Debate hervenitus
    a écrit...
    mercredi 24 juin à 15:33
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    Les inégalités territoriales actuelles sur le territoire de la Métropole ont pour origine les différents choix politiques qui ont été fait lors de la mise en place des départements de la petite couronne par les Conseil Généraux d'alors.

    Aujourd'hui pour corriger cette anomalie, il me semble qu'en premier il faut stimuler la création d'emplois. Cet objectif peux être atteint à l'aide de l'implantation d'un réseau de fibre optique sur l'ensemble de la Métropole, que les jeunes actifs mettront à profit pour développer de nouveaux services. De plus ce nouveau réseau permettra de développer les emplois à distance, comme le télé-travail ou le co-travail (coworking).

    Autre point le logement. Ce qui manque, ce n'est pas le logement social, mais le logement accessible par des familles au revenu moyen. Le logement pour tous est une nécessité qui demande une diversité d'offres par des projets à destination de ... Lire la suite

    Les inégalités territoriales actuelles sur le territoire de la Métropole ont pour origine les différents choix politiques qui ont été fait lors de la mise en place des départements de la petite couronne par les Conseil Généraux d'alors.

    Aujourd'hui pour corriger cette anomalie, il me semble qu'en premier il faut stimuler la création d'emplois. Cet objectif peux être atteint à l'aide de l'implantation d'un réseau de fibre optique sur l'ensemble de la Métropole, que les jeunes actifs mettront à profit pour développer de nouveaux services. De plus ce nouveau réseau permettra de développer les emplois à distance, comme le télé-travail ou le co-travail (coworking).

    Autre point le logement. Ce qui manque, ce n'est pas le logement social, mais le logement accessible par des familles au revenu moyen. Le logement pour tous est une nécessité qui demande une diversité d'offres par des projets à destination de différentes catégories de propriétaires ou locataires.



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    Debate hervenitus
    jeudi 25 juin à 15:05
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    Lors de la création des départements de la petite couronne (début des années 1960), la Seine Saint Denis était un bassin d'emploi industriel dont l'avenir commençait à s'assombrir. Les responsables politiques du département ont fait le choix de la sauvegarde des industries, à contre-courant du développement des bureaux et du tertiaire. Tandis que les responsables politiques des Hauts-de-Seine transformaient les usines en zone de bureaux, et en créant la Défense, sur des espaces de bidonvilles et d'usines désaffectées.

    La résultante de ces décisions, c'est la Seine Saint Denis qui pleure ses emplois, et les Hauts-de-Seine qui ont des villes relativement équilibrées.

    Concernant la construction de logement intermédiaire, le sujet est difficile car il va contre la volonté des électeurs. En effet, c'est en construisant, comme le demande le SDRIF que l'on pourra faire baisser le prix de l'immobilier (Exemple ... Lire la suite

    Lors de la création des départements de la petite couronne (début des années 1960), la Seine Saint Denis était un bassin d'emploi industriel dont l'avenir commençait à s'assombrir. Les responsables politiques du département ont fait le choix de la sauvegarde des industries, à contre-courant du développement des bureaux et du tertiaire. Tandis que les responsables politiques des Hauts-de-Seine transformaient les usines en zone de bureaux, et en créant la Défense, sur des espaces de bidonvilles et d'usines désaffectées.

    La résultante de ces décisions, c'est la Seine Saint Denis qui pleure ses emplois, et les Hauts-de-Seine qui ont des villes relativement équilibrées.

    Concernant la construction de logement intermédiaire, le sujet est difficile car il va contre la volonté des électeurs. En effet, c'est en construisant, comme le demande le SDRIF que l'on pourra faire baisser le prix de l'immobilier (Exemple de l'Espagne, qui a tellement construit que maintenant il y en a trop). Le souci c'est que les électeurs des quartiers agréables à vivre ne veulent pas que l'on construisent chez eux. Chez les autres, ils sont d'accords. De plus de nombreuses villes de gauches dépassent les 50 % de logements sociaux et perdurent à construire du logement social alors qu'elles devraient construire des résidences privées, mais ces futurs habitants ne sont pas leurs clientèles électorales. Donc le problème est difficile.

    Une solution est de mettre des quotas de propriété privé, comme il y a des quotas de logements sociaux !



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  • mercredi 24 juin à 11:42
    Debate Habitante Plaine Saint-Denis (Non-inscrit)
    a écrit...
    mercredi 24 juin à 11:42
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    Les inégalités territoriales étant actuellement intimement liées à une inégale répartition sociologique des populations de la métropole, le seul véritable levier pour corriger cet état de fait est d'accorder la maîtrise du foncier à la métropole et d'établir un PLU métropolitain. Espérons qu'à minima l'avis conforme de la métropole concernant les PLU des territoires sera rétabli par les députés après avoir été supprimé par les sénateurs.

    Selon le projet politique des élus locaux, certains territoires de la métropole concentrent par choix toutes les pauvretés tandis que d'autres tentent d'en réduire au minimum leur prise en charge.

    Tant que le pouvoir d'aménagement et donc le contrôle sociologique des populations sur leur territoire restera au main de ces élus locaux, les inégalités territoriales ne pourront être corrigés. Ce constat était déjà établit par la commission Balladur de 2008 avec pour titre de ... Lire la suite

    Les inégalités territoriales étant actuellement intimement liées à une inégale répartition sociologique des populations de la métropole, le seul véritable levier pour corriger cet état de fait est d'accorder la maîtrise du foncier à la métropole et d'établir un PLU métropolitain. Espérons qu'à minima l'avis conforme de la métropole concernant les PLU des territoires sera rétabli par les députés après avoir été supprimé par les sénateurs.

    Selon le projet politique des élus locaux, certains territoires de la métropole concentrent par choix toutes les pauvretés tandis que d'autres tentent d'en réduire au minimum leur prise en charge.

    Tant que le pouvoir d'aménagement et donc le contrôle sociologique des populations sur leur territoire restera au main de ces élus locaux, les inégalités territoriales ne pourront être corrigés. Ce constat était déjà établit par la commission Balladur de 2008 avec pour titre de son rapport "Il est temps de décider". 7 ans plus tard les élus se déchirent toujours sur la construction métropolitaine.

    La fiscalité des ménages qui constitue une inégalité territoriale criante et qui découle de cette inégale répartition sociologique, pour être plus juste doit être calculée au niveau de la métropole et non au niveau de chaque commune. Sinon, les habitants des communes les plus pauvres continueront à être ceux qui payent le plus d'impôts locaux pour des services publiques de bien plus faible qualité que ceux des communes les plus aisées dont les habitants sont ceux qui payent le moins d'impôts locaux de la métropole. Ce paradoxe ne peut être corrigé qu'au niveau métropolitain.

    Cordialement.



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    Debate Habitante Plaine Saint-Denis (Non-inscrit)
    vendredi 26 juin à 20:09
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    Bonsoir Marie-Catherine,

    Il me semble que ce sont avant tout les élus locaux qui ont peur que la métropole viennent leur imposer des décisions. Ils ont chacun un projet politique en lien le plus souvent avec la sociologie de leur territoire. De ce fait il leur est difficile de faire évoluer cette composition sociologique sans remettre en cause leur projet politique. Par suite, il me semble illusoire d'espérer que les élus locaux procèdent d'eux-même à une harmonisation sociologique sur l'ensemble du territoire de la métropole. Seul un cadre contraignant, et un PLU métropolitain me semble un bon début, pourrait changer la donne. Certains pensent qu'il vaut mieux que riches et pauvres vivent sur des territoires distincts qui puissent répondre à leurs diverses attentes et contraintes financières et que la solution est une forte péréquation financière. Je ne suis pas de cet avis. Une forte péréquation ... Lire la suite

    Bonsoir Marie-Catherine,

    Il me semble que ce sont avant tout les élus locaux qui ont peur que la métropole viennent leur imposer des décisions. Ils ont chacun un projet politique en lien le plus souvent avec la sociologie de leur territoire. De ce fait il leur est difficile de faire évoluer cette composition sociologique sans remettre en cause leur projet politique. Par suite, il me semble illusoire d'espérer que les élus locaux procèdent d'eux-même à une harmonisation sociologique sur l'ensemble du territoire de la métropole. Seul un cadre contraignant, et un PLU métropolitain me semble un bon début, pourrait changer la donne. Certains pensent qu'il vaut mieux que riches et pauvres vivent sur des territoires distincts qui puissent répondre à leurs diverses attentes et contraintes financières et que la solution est une forte péréquation financière. Je ne suis pas de cet avis. Une forte péréquation financière sans modification conséquente de la sociologie des territoires ne peut à elle-seule résoudre les inégalités territoriales. Elle ne peut que renforcer un sentiment d'injustice de part et d'autres des territoires riches et pauvres. Les riches ne voudront plus payer pour les pauvres et les pauvres continueront à envier la qualité des services et espaces publics, des écoles avec peu de professeurs absents etc des territoires plus aisés... Du point de vu du développement économique, j'ai entendu que Mr Piketty dans son ouvrage le capital au XXIème pense que l'accroissement des inégalités sociales est néfaste au développement économique de nos sociétés. Ce sujet des très fortes inégalités sociales au sein de la métropole ne semble donc pas être qu'un problème social mais également un frein au développement économique qu'il convient de lever.



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